Broyeur vertical LM
Le LM réunit concassage, broyage, séparation, séchage et convoyage dans une seule machine. Le lit de matière est comprimé entre la table et les galets, ce qui réduit nettement la consommation d’énergie.
Voir la ficheHuit familles couvrent le spectre complet, du broyeur trapézoïdal de quelques tonnes par heure au broyeur vertical de plusieurs centaines de tonnes par heure. Toutes reposent sur la compression du lit de matière, jamais sur un broyage par impact réparti.
Le LM réunit concassage, broyage, séparation, séchage et convoyage dans une seule machine. Le lit de matière est comprimé entre la table et les galets, ce qui réduit nettement la consommation d’énergie.
Voir la ficheUn broyeur fin et ultra-fin dérivé du LM, équipé de galets renforcés et d’un séparateur à haut rendement. Il travaille en circuit fermé sur les poudres très fines.
Voir la ficheLa référence la plus vendue de la gamme. Elle accepte un granulat de 0 à 50 mm et repose sur un séparateur à cage d’oiseau précis. Les paliers principaux sont lubrifiés à film d’huile.
Voir la ficheLa synthèse du MTW, avec un entraînement piloté et une lubrication entièrement à film d’huile. L’automatisme ajuste la charge en permanence, ce qui stabilise la finesse d’un poste à l’autre.
Voir la ficheLa même roche ne se broie pas de la même façon selon l’usage visé. Ces sept familles couvrent la majorité de nos lignes : pour chacune, la finition attendue et la configuration de machine correspondante sont détaillées.
Le carbonate de calcium se broie pour trois usages très distincts : le filler des plastiques et des peintures, l’amendement agricole et le pigment. Chaque voie impose une finition et une pureté différentes.
Voir la solutionLe calcaire couvre des besoins très contrastés : la chaux, la désulfuration des fumées, les granulats routiers et les charges blanches. Un même broyeur ne convient pas aux quatre.
Voir la solutionLa poudre de charbon remplace le fuel oil dans les chaudières industrielles. Le critère n’est pas seulement la finesse : c’est la régularité, parce qu’une alimentation irrégulière fait bouger le débit de la chaudière.
Voir la solutionLe laitier granuleux réduit en poudre devient un liant hydraulique qui remplace une part du clinker. La valeur tient à la surface spécifique, pas au volume produit.
Voir la solutionLe coke calciné et le graphite naturel sont durs, légers et abrasifs. Ils imposent des protections précises et un broyage en circuit fermé, sans perte de matière.
Voir la solutionBentonite, dolomite, baryte, talc, kaolin : ces matériaux ont un point commun, une structure feuilletée qui leur donne des propriétés particulières, entre gonflement et absorption.
Voir la solutionLes matériaux pour batteries et pour aimants sont la demande la plus récente du marché. Leur exigence commune : une pureté très élevée, sans aucune trace de métal.
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Nous concevons les broyeurs, nous usinons les pièces d’usure, nous réalisons les essais et nous assurons la mise en service. Cette verticalité change concrètement deux choses : les tolérances des pièces critiques restent maîtrisées dans la durée, et la réponse à un problème de réglage vient de quelqu’un qui connaît la machine depuis sa fabrication.
Six étapes, toujours les mêmes. Cette discipline est ce qui fait qu’une ligne atteint ses chiffres au premier mois, et non au douzième.
Nous demandons un échantillon représentatif, prélevé en plusieurs points du gisement. Un prélèvement unique ne dit rien de la variabilité du site, et c’est pourtant la principale cause de sous-dimensionnement que nous rencontrons.
La matière est broyée dans nos ateliers, sur des machines de la gamme commerciale. Le débit réel, la finesse atteinte et la consommation spécifique sont mesurés, puis reportés dans un rapport.
La machine est choisie sur ces valeurs mesurées et non sur une gamme commerciale. Si la-capacity demande un modèle plus modeste que celui envisagé au départ, nous le disons.
Chaque pièce critique fait l’objet d’un procès-verbal. Les pièces d’usure sont usinées dans nos ateliers, avec traçabilité des dimensions et des matériaux.
L’équipe reste sur place jusqu’à l’atteinte des critères de performance convenus. La formation des opérateurs se fait sur la machine réelle, à son poste de travail.
Des visites à intervalle régulier, un contrôle des pièces d’usure et un journal des incidents permettent de maintenir le niveau de performance initial.
Quelques installations représentatives. Pour chacune, la matière traitée, le tonnage nominal et la finition visée.
Une des plus fortes capacités de la gamme calcaire. La préparation produit une poudre transportée par voie pneumatique vers les chaudières du site.
Consulter la réalisationChaux rapide destinée à la métallurgie. La régularité de la sortie a été le critère prioritaire, avec un taux de refus maîtrisé au plus juste.
Consulter la réalisationAlimentation de chaudières industrielles en remplacement du fuel oil. Le système de sécurité et le dépoussiérage ont été conçus dès l’origine avec la ligne.
Consulter la réalisationLe charbon local, à humidité élevée, imposait un séchage efficace avant broyage. Un générateur d’air chaud a été installé en amont du broyeur.
Consulter la réalisationInstallation complète pour un producteur de charge plastique. Le cahier des charges imposait une granulométrie resserrée et l’absence de fer, deux points qui ont orienté le choix vers un broyeur à chambre aciérisée.
Consulter la réalisationLe site visait une charge pour profilés PVC. La ligne a été dimensionnée autour d’un broyeur vertical, avec un classement fin pour tenir la maille demandée.
Consulter la réalisationUn broyeur ne travaille jamais seul. Classement, convoyage, dépoussiérage, séchage et conditionnement constituent la ligne réelle, et c’est là que se jouent la régularité du produit et la consommation de la ligne.
Les palettes rotatives renvoient les grains trop gros vers la chambre de broyage. Le débit d’air règle la coupure : plus on accélère, plus le produit est fin.
Voir la gammeIl régule le débit entrant et protège le broyeur des corps étrangers trop volumineux.
Voir la gammeLe nettoyage des filtres par impulsions d’air comprimé, unité seule, économique sur les petites unités.
Voir la gammeRemplissage et pesée de sacs d’une tonne, avec vibration limitée pendant le pressage pour éviter le tassement.
Voir la gammeLes questions que l’on nous pose le plus souvent lors du premier échange technique.
La question se pose surtout sur l’humidité de la matière et sur le tonnage. Le broyeur vertical intègre le séchage et le broyage dans une seule machine : c’est un bon choix sur une matière humide ou à forte capacité. Le broyeur trapézoïdal reste plus simple, moins coûteux à l’achat et très éprouvé sur calcaire, gypse, chaux et charbon sec.
Le mesh compte le nombre d ouvertures par pouce linéaire d’un tamis. Un produit dit 80 mesh a quatre-vingts pour cent de passant au tamis de 200 micromètres. Plus le mesh est élevé, plus la poudre est fine. La conversion en microns dépend toutefois de la distribution réelle du produit.
La finesse décrit la taille des grains, la surface spécifique décrit la surface totale offerte à l’eau ou aux réactifs. Une poudre peut être grossière mais avoir une forte surface spécifique si elle est très irregular. Pour le ciment, c’est la surface spécifique Blaine qui compte ; pour un granulat, c’est la granulométrie.
Oui, en toute logique. Un circuit fermé en produit deux flux : un flux de produit, et un flux d’air chargé de poussières fines. Sans traitement, ce second flux doit être évacué ou réinjecté. Sur les matières combustible, la question ne se pose même pas.
Cela dépend de l’ampleur du projet. Une ligne simple de broyage et de classement se monte en quelques semaines. Une installation complète incluant le séchage, le stockage, la manutention et les raccordements demande plusieurs mois, dont une part incompressible d’approvisionnement et de génie civil.
Oui, à condition que leurs propriétés soient proches : même gamme de granulométrie d’entrée et dureté comparable. La ligne est alors réglée par campagne, en changeant le débit et la vitesse de séparation. Un écart trop important entre deux matières conduit à un réglage médiocre pour l’une des deux.