Réception de l’échantillon
Le client transmet un échantillon représentatif, prélevé sur plusieurs points du gisement. Un échantillon unique ne suffit pas à représenter un gisement.

Le seul moyen sérieux de dimensionner un broyeur est de le faire fonctionner sur la matière réelle. C’est ce que nous faisons, sur échantillon du client, dans nos ateliers.
Le seul façon sérieuse de dimensionner un broyeur est de le faire fonctionner sur la matière réelle. C’est ce que nous faisons, sur échantillon du client, dans nos ateliers.
Aucune dimension n’est engagée avant d’avoir parcouru ce chemin.
Le client transmet un échantillon représentatif, prélevé sur plusieurs points du gisement. Un échantillon unique ne suffit pas à représenter un gisement.
L’échantillon est séché, concassé et analysé : granulométrie, teneur en eau, masse volumique, analyse chimique.
La matière est broyée sur nos machines. Le débit, la finesse atteinte et la consommation d’énergie sont mesurés.
Un rapport présente les résultats, avec la machine recommandée et ses dimensions. Ce document sert de base au dimensionnement définitif.
Nos bancs couvrent la majorité des minéraux industriels et des déchets que nous rencontrons.
Le document de référence sur lequel se fonde le dimensionnement de la ligne.
Débit soutenu, finesse atteinte, courbe granulométrique et consommation spécifique.
Le modèle retenu, avec sa dimension et ses conditions de fonctionnement de référence.
Les écarts possibles liés à la variabilité du gisement, et la marge de dimensionnement prévue.
Un essai sur échantillon ne prétend pas prédire la ligne entière. Il sert à eliminating les mauvaises hypothèses.
Le premier travail consiste à caractériser la matière : granulométrie, humidité, dureté, abrasivité. Ce sont ces quatre données qui déterminent la famille de machine envisageable. Sans elles, le dimensionnement repose sur des hypothèses arbitraires.
Vient ensuite l’essai de broyage proprement dit. L’échantillon passe dans la machine, et l’on relève le débit atteint, la finesse obtenue et la consommation. Ces trois valeurs constituent le point de départ du calcul : elles disent si la machine envisagée tient la cadence et la qualité promises.
L’essai a enfin une fonction éliminatoire. Il sert souvent à montrer qu’une configuration fonctionnera, parfois à montrer qu’une autre machine est plus adaptée. Dans les deux cas, la décision est documentée, et le rapport qui l’accompagne sert ensuite de référence pour l’exploitation.
Un échantillon représentatif, prélevé en plusieurs points plutôt qu’en un seul. Un échantillon unique reflète un lot, pas le gisement. Préciser également l’humidité d’entrée attendue sur site, et la finition visée : ces deux informations orientent le dimensionnement.
Non. Il établit des données, pas une garantie de production. La matière est toutefois confirmée par les essais : ce qui a été mesuré sur votre échantillon correspond à ce que la machine délivre. C’est la base d’un dimensionnement défendable.
C’est un cas fréquent, et il se traite par le réglage, pas par la machine. Un dimensionnement un peu plus large que la moyenne permet d’absorber les variations. L’analyse d’un second échantillon, à une autre période, permet de vérifier cette hypothèse.